Entrevue avec David Côté, ancien joueur Phénix et botteur du rouge et or. 

  • Parle-moi de ton parcours comme joueur de soccer?

J’ai commencé à jouer à l’âge de 4 ans pour les Timbits ici au club de soccer des Rivières. Dans le temps, ça se déroulait en arrière du centre professionnel juste à côté du Centre communautaire Michel-Labadie. J’ai joué au soccer durant toute mon enfance jusqu’à la catégorie U14, où je suis tombé dans le AAA. C’est vers l’âge de 10-11 ans que j’ai commencé à me spécialiser comme gardien de but car comparer aux autres personnes de cet âge, j’étais très grand. J’ai joué dans la catégorie AAA jusqu’à U18, lorsque j’étais en secondaire 5.

  • Quand as-tu commencé le football ?

J’ai commencé en secondaire 1, à l’âge de 12 ans. Je pratiquais le soccer et le football. En secondaire 2, j’ai arrêté le football, car je jouais encore au soccer. En secondaire 3, je voulais retourner jouer au football donc j’ai recommencé à jumeler le soccer et le football durant tout le reste de mon secondaire et ce n’est qu’au cégep que je me suis concentré seulement sur le football. J’ai joué mes années collégiales au Cégep Notre-Dame-De-Foy (CNDF) et ensuite, j’ai été accepté à l’Université Laval pour le Rouge et Or.

  • Quels sont les sacrifices que représentent être un athlète ?

Je dirais qu’il y a de gros sacrifices à faire. On ne s’en rend pas nécessairement compte sur le coup, mais ça fait toute la différence au bout du compte. Le temps qu’on passe en préparation physique, en préparation mentale, dans la salle de musculation. Lorsque je jouais au soccer plus jeune, on avait beaucoup d’entrainements avec Pablo (préparateur physique au club) qui nous mettait dans des bonnes dispositions physiques. Au football, il y a aussi de la course, mais il y a beaucoup plus de musculation en salle. En ce moment, avec le Rouge et Or, on s’entraine 6 jours par semaine, soit de l’entrainement en salle ou avec de la course, donc c’est une grosse préparation. C’est environ des centaines d’heures qu’on met pour être prêt pour la saison.

  • Que représente pour toi la Coupe Vanier, trophée que tu viens de gagner avec le Rouge et Or ?

C’est énorme, c’est comme un rêve de p’tit gars. Quand j’étais jeune, j’allais voir le Rouge et Or avec mon père. On était impressionnés de voir les joueurs. En ce moment, faire partie du Rouge et Or est déjà quelque chose de spécial, en plus de gagner et de pouvoir poursuivre la tradition gagnante du passé, c’est comme un rêve. C’est le plus gros trophée qu’on peut avoir sans être professionnel, c’est-à-dire sans être payé pour gagner.

  • Si tu croisais un athlète qui joue au Phénix, que lui conseillerais-tu ?

Je lui dirais de faire plusieurs sports,  de ne pas se spécialiser que dans un seul, et surtout de  bouger, peu importe c’est quoi. Cela va favoriser le développement de plusieurs capacités qui vont lui être utiles. Je lui dirais aussi de ne jamais abandonner. Avant d’atteindre le sommet ou de gagner un championnat quelconque, peu importe le sport, il y a toujours des passages plus difficiles. Il y a des moments ou mentalement et physiquement c’est plus difficile, mais c’est important de ne jamais arrêter. Lorsque nous sommes jeunes, nous ne savons pas à quel point notre corps est fort et à quel point notre corps est capable de réaliser certaines choses. S’accrocher à ses rêves et faire tous les sacrifices pour arriver au sommet vont payer à la fin. N’importe quand je recommencerais le parcours que j’ai suivi.

  • Autant sur le plan sportif, personnel et professionnel, où te vois-tu dans l’avenir ?

En ce moment je suis en train de faire un BAC en enseignement de l’éducation physique, il me reste encore 2 ans et demi environ, et cela va coïncider avec la fin de mon parcours sportif universitaire, auquel il me reste encore 3 années d’éligibilité. C’est certain que si j’ai une chance de passer professionnel, je vais la prendre. Je vais essayer de faire des camps et des tests pour me faire repérer. Gagner sa vie en réalisant le sport que tu aimes c’est un rêve et c’est le plus beau métier qui existe.

  • Parle-nous un peu de tes statistiques sur le terrain cette saison ?

Cette année, j’ai manqué 1 seul botté de placement et c’était lors de mon dernier match de saison régulière. Depuis mon entrée à l’université, je maintiens un taux de réussite de mes bottés de placement entre 90 et 92%. Les heures d’entrainement sont la principale cause de mes réussites. Je suis conscient que ce sont des bons chiffres, mais je vais essayer d’améliorer ça d’année en année pour essayer de percer encore plus loin par la suite. 

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